mercredi 28 septembre 2016

Lutter contre la sécheresse dans le monde : des réponses innovantes

Pour beaucoup de scientifiques, c'est le combat du XXIe siècle.

La sécheresse risque de devenir un fléau mondial dans les prochaines décennies, menaçant les populations et l'agriculture dans de nombreux pays.

Le réchauffement de la planète emporte déjà des conséquences palpables :
Les calottes glaciaires fondent, les phénomènes météo extrêmes se multiplient et plus d'un milliard et demi de personnes souffrent de pénurie d'eau, alors que 40 % des zones émergées de la Terre sont arides. 

Comment dans ces conditions économiser l'eau et optimiser son utilisation ? 

Devant l'urgence de ce défi majeur, les expérimentations se diversifient à travers le monde.

- Documentaire Arte - 19.08.2016  

lundi 29 août 2016

LIVRE "L'eau et la physique quantique", Pr Marc Henry, septembre 2016



L’eau et la physique quantique

Pr Marc Henry



L’eau reste une substance mystérieuse pour la science et chaque jour amène son lot de publications tentant d’expliquer ses surprenantes propriétés.
Parmi elles, l’aptitude de l’eau à procurer la vie est certainement la plus fascinante. C’est pour résoudre l’énigme de ce lien intime entre l’eau et la vie que des scientifiques ont émis l’idée que l’eau est capable de véhiculer et de transmettre des informations.
Cette hypothèse expliquerait l’omniprésence de l’eau dans les cellules (sur 100 molécules constitutives d’une cellule, 99 sont des molécules d’eau) et donnerait également une base théorique à l’efficacité de l’homéopathie. Les travaux très controversés de Jacques Benveniste, repris depuis 2004 par le professeur Luc Montagnier, en mettant au-devant de la scène médiatique la théorie de la « mémoire de l’eau », ont suscité une vive polémique au sein des cercles scientifiques.

Pour résoudre la crise, certains chercheurs, dont l’auteur, proposent une vision quantique du monde biologique. La physique quantique des champs voit dans le vide quantique la source de toute matière et de toute énergie, et serait en mesure d’expliquer comment l’eau, via la formation de « domaines de cohérence », pourrait effectivement être un vecteur d’information biologique.

Dans cet ouvrage, Marc Henry, conférencier apprécié pour sa pédagogie et sa capacité à présenter les choses complexes dans un langage clair, livre toutes les bases scientifiques nécessaires pour appréhender cette révolution quantique qui réinventera la médecine. Les lecteurs de tous horizons trouveront dans ces pages une source d’information précieuse.

Marc Henry est ingénieur chimiste, docteur ès sciences, habilité à diriger des recherches et professeur d’université dispensant un enseignement sur la chimie, la science des matériaux, la physique quantique et la symétrie moléculaire et cristalline. Marc Henry est aussi président de l’association «Natur’Eau» Quant qui milite pour une approche quantique de la nature utilisant l’eau comme vecteur d’information.


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 Extraits : 


vendredi 26 août 2016

EAU ET BIOLOGIE (6) : L'eau, organisatrice de la vie au niveau macromoléculaire



Un résumé (années 90) des rôles de l'eau dans la cellule par Pascale Mentré, l'auteure du livre de référence " L'eau dans la cellule", édition Masson, 1995

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L'eau, organisatrice de la vie au niveau macromoléculaire
Pascale Mentré
INRA 806, institut de Biologie physico-chimique, 13 rue Pierre et Marie Curie, 75005 Paris
Tél : 33.(0)1.58.41.51.78 — Fax : 33.(0)1.58.41.50.27 — E-mail : mentre@ibpc.fr

Bien que l'eau représente plus de 70% de la masse des cellules, il y a tout au plus deux couches de molécules d'eau autour de chaque macromolécule — soit une épaisseur de 0,6 nm — ce qui laisse peu de place entre les macromolécules (dont le diamètre moyen est de plusieurs nanomètres). Au contact des macromolécules, les molécules d'eau s'organisent de façon différente de l'eau ordinaire. Elles forment une eau dite structurée ou interfaciale (Eau-I). Elles sont attirées par les domaines ionisés qui les orientent le long de leurs lignes de force. Elles se lient par des liaisons hydrogène (liaisons H) aux domaines polaires. Elles interagissent peu avec les domaines apolaires ; mais ceux-ci constituant une rupture d'équilibre au sein de la phase aqueuse, elles sont contraintes de se réagencer, le plus souvent en "clathrates". L'effet des macromolécules s'exerce au-delà des molécules d'eau située à leur contact immédiat, au moins jusqu'à une distance de 10 Å, structurant l'eau sous des formes plus ou moins anisotropes.

Globalement, la totalité de l'eau de la cellule est de type interfacial.  C'est une eau très polymorphe, image directe de la variété des domaines qu'elle recouvre.

• Assemblages moléculaires. L'Eau-I joue un rôle important dans l'assemblage et le désassemblage réversible des macromolécules, soit en réunissant des domaines polaires par des liaisons H, soit en s'insinuant entre des domaines hydrophobes.

• Activité enzymatique. Les alignements de molécules d'eau reliées par des liaisons H rectilignes (structure ice-like) sont de bons conducteurs de protons. Cette conduction apparaît déterminante dans nombre de processus, à commencer par l'activité des enzymes.

• Régulation. La coopérativité des liaisons hydrogène, importante surtout dans l'eau ice-like, se traduit dans le profil sigmoïde de nombreux phénomènes comme l'allostérie ou la dénaturation des protéines. Il semble ainsi que les macromolécules exploitent cette coopérativité pour réaliser des états "tout ou rien" bien distincts, permettant ainsi une régulation fine de nombreux processus.
Les macromolécules exploiteraient également l'effet régulateur de la compensation enthalpie-entropie caractéristique des variations d'hydratation. 

• Reconnaissance moléculaire. L'Eau-I qui hydrate les domaines de reconnaissance récepteur-ligand, enzyme-substrat, ADN-facteur de transcription, antigène-anticorps, etc., permet d'éviter des assemblages erronés.

• Moteurs moléculaires. La densité de l'Eau-I peut varier de 0,96 (au contact de domaines polaires) à 1,2 (au contact de domaines chargés). Les changements de la configuration macromoléculaire peuvent ainsi s’accompagner de changements de volume, donc d'effets mécaniques.

• Exclusion sélective des ions. L'anisotropie de l'Eau-I limite fortement la liberté de mouvement des solutés, donc leur diffusion. Elle exclut les ions en fonction de leur place dans la série d'Hofmeister. Ceci est un argument avancé contre la théorie classique de la pompe à sodium pour expliquer que les cellules n'ont pas besoin d'un mécanisme particulier pour expulser le sodium.

jeudi 18 août 2016

NATURE DE L'EAU : "Qu'est-ce que l'eau liquide?" Mae-Wan-Ho


L'eau liquide ne doit pas être considérée comme un simple solvant. Ses propriétés sont différentes de celles de la plupart des liquides en ce qu’elle se comporte comme un  mélange intime d’agrégats moléculaires qui ont des propriétés différentes. Mae-Wan-Ho

Plan de l'article

L'eau est tout particulièrement apte à la vie et au vivant 

Clustering ou agrégation des molécules
  
Remarque : la théorie des clusters est un concept théorique intéressant mais non pratique pour l'étude de l'eau étant donné qu'aucune technique spectroscopique ne permet de les mettre en évidence en raison notamment de la durée de vie des liaisons hydrogène entre molécules d'eau ou entre l'eau et d'autres substances polaire (Lire : https://lanaturedeleau.blogspot.fr/2014/10/la-structure-de-leau-et-la-mythologie.html)

Nanobulles

L'eau interfaciale et la pression osmotique de surface

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Les complexités tout à fait particulières de l'eau liquide en font, d’une façon très inattendue, un constituant parfaitement adapté pour le vivant. Prof. Martin Chaplin

CONFERENCE-DEBAT : "Eau, santé, environnement", Plougonver (22), 21 aout 2016



Conférence-débat sur les impacts hydriques potentiels d’un projet minier en Bretagne (22)


mardi 12 juillet 2016

DOSSIER 2 "mémoire de l'eau" : Hautes dilutions, vide, nanostructures

Le dogme de la matière et les hautes dilutions

L’argumentaire majeur des sceptiques et opposants au mécanisme d'action des hautes dilutions reposent sur la barrière du nombre d’Avogadro (1 mole = 6,02 1023 entités (atomes, molécules, ions). En effet, au-delà de la 12ème C.H (Centésimale Hahnemannienne), il n’existe plus en théorie de trace pondérale du principe actif de départ. 


 



Source : http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article964 

Une autre publication de 2012 "Proposed mechanisms for homeopathy are physically impossible" est résumée ci-dessous : 

"Les mécanismes d'action proposés pour expliquer l'homéopathie apparaissent comme non plausibles quand on les analyse du point de vue physique et chimique, et il est donc sans surprise que les effets biologiques de l'homéopathie ne peuvent être mesurés dans les essais cliniques à grande échelle."

Source :  
http://3menmakeatiger.blogspot.fr/2012/08/whyhomeopathydoesntwork.html

Lire aussi cet article de 2009 qui résumait la saga de la "mémoire de l'eau" et posait les constats et problématiques en jeu : 

http://www.larecherche.fr/idees/histoire-science/memoire-eau-a-fait-naufrage-01-11-2009-88236  

 Il est certain que d'un point de vue structurel, les liaisons hydrogène entre molécules d'eau ont une durée de vie moyenne de l'ordre de la picoseconde (10-12 s) :

https://www.sciencedaily.com/releases/2015/09/150918083121.htm 

Cependant,  il existe une double « zone aveugle » dans ce raisonnement. 

Tout d'abord, l’oubli des 99,99…% de vide présent dans la matière. Cette réalité occultée permet de comprendre en théorie, via notamment la théorie quantique des champs et les domaines de cohérence dans l'eau, que la persistance d'action d’une substance biologiquement active, bien que matériellement absente, est parfaitement plausible. 

Ensuite, il faut également prendre en compte la dimension d'un nanomonde (10 -9 m) car plusieurs travaux de recherche sur de hautes dilutions (c-à-d bien au delà du nombre d'Avogadro) de diverses substances montrent clairement la rémanence de celles-ci sous forme de nanoparticules biologiquement actives.
 
Nonobstant, au delà des modèles explicatifs de la "mémoire de l'eau", il reste à valider ceux-ci par des expérimentations assorties d'une méthodologie rigoureuse qui feraient l'objet d'un consensus scientifique.




http://www.eau-dossier.com/dossier-n05-le-vide-physique-aqueux-le-vpa/  


Dans le numéro de février 2015 du magazine «Science et vie», un article intitulé «la mémoire de l’eau refait surface. Pourquoi l’hypothèse ne convainc toujours pas», on retrouve l’argumentaire classique du dogme moléculaire : «en attendant, pour reprendre la formule d’un prix Nobel de médecine, François Jacob en 1997 : la chimie et la physique continuent d’exiger la présence effective de molécules »  (pages 34 et 35). Même tonalité dans l'article "L'homéopathie a t-elle un effet ?" dans le deuxième numéro de la revue "Thinkovery" qui s'appuie sur le classique dogme du moléculaire

La théorie quantique des champs (1925 !) qui a donné lieu à l’hypothèse des domaines de cohérence : http://www.i-sis.org.uk/Quantum_Coherent_Water_Life.php 

le photon qui manifeste des propriétés en l’absence de particule en raison de l’onde associée… ouvrent pourtant à une autre compréhension des comportements de la matière.

De plus, la plupart des scientifiques oublient ou occultent que la matière représente moins de 5% des constituants de l'univers !!!

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/rayonnement-fossile-planck-eclaire-enigme-nature-matiere-noire-56260/ 

 

«L’homéopathie n’a pas de base scientifique pertinent » ou le « plafond de verre du paradigme académique » : 
la position de l'Académie française de médecine 

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Entrevues/Fiche.aspx?doc=croire-homeopathie-daniel-bontoux



«L’homéopathie ne fonctionne pas autrement que par l’effet placebo»
Soit, l’effet placebo existe dans des proportions variables pour toute médication (allopathie, homéopathie…) mais comment expliquer cependant les observations cliniques d’amélioration indéniables en médecine vétérinaire (où, il existe certainement un effet placebo mais bien moindre qu’en clinique humaine) surtout quand il s’agit d’études bien menées en double aveugle. Nonobstant ces remarques, il n’est plus possible de se référer à cet effet dans le cas d’expérimentations positives avec une méthodologie irréprochable, de hautes dilutions sur des cultures cellulaires !
http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Entrevues/Fiche.aspx?doc=croire-homeopathie-roland-cash 

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The disinformation myths against homeopathy  

 

Myth #1: "There is no research that shows that homeopathic medicines work."
Myth #2: "The research studies showing that homeopathic medicines work are 'poorly conducted studies'."
Myth #3: "12C is like one drop in the entire Atlantic Ocean."
Myth #4: "There is nothing in a homeopathic medicine. It is just water."
Myth #5: "If we do not presently understand how homeopathic medicines work, then, they cannot work. It's witchcraft."

 http://www.naturalnews.com/034097_homeopathy_myths.html

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"Memory of water"

Un article du chimiste anglais, Martin Chaplin, auteur du site incontournable "water structure and science" qui est parmi les plus référencés dans le monde sur l'eau

http://www1.lsbu.ac.uk/water/memory_of_water.html   
 
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"Avogadro's number does not limit the efficacy of homeopathic remedies"

Les auteurs expliquent que l’action des remèdes homéopathiques est fondée sur l'orientation des molécules d'eau induites par leur potentiel électrique et n’est donc pas affectée par les calculs impliquant le nombre d'Avogadro.

http://hpathy.com/scientific-research/avogadros-number-not-limit-efficacy-homeopathic-remedies/2/


"Orientation of Water Molecules Explains Conduction of Electrical Energy in Water or in Aqueous Solutions"
Ce ne sont pas les ions, mais les différentes orientations des molécules d'eau qui conduisent l'énergie électrique dans l'eau ou dans une solution aqueuse par la formation de zones.
Telle est la clé de la dilution homéopathique.
 
"Orientation of Water Molecules – The force behind homeopathy"
Le phénomène de «L’orientation des molécules d'eau" explique une fois de que les propriétés des remèdes homéopathiques sont sans aucun doute régies par les orientations des molécules d'eau, l'eau étant leur principal constituant.

http://hpathy.com/scientific-research/orientations-of-water-molecules-the-force-behind-homeopathy/ 
 

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Conference on the Physics, Chemistry and Biology of Water :
Jacques Benveniste (1935-2004)

Les dés pipés de l'information "scientifique" : 
Voici comment sous couvert de pourfendre (légitimement) des articles de vulgarisation douteux pour mettre en avant le journalisme scientifique, on trouve de liens en liens, un argumentaire daté (2002) et exclusivement à charge contre l'homéopathie.


A l'origine, nous avons une brève sur le blog (très lu) « La sélection scientifique de la semaine » du journal "Le Monde" intitulée «La publication, dans la presse nord-américaine, de trois articles de vulgarisation douteux (dont un dans le prestigieux New York Times) montre à quel point les journaux généralistes ont vraiment besoin de journalistes scientifiques :  
http://www.sciencepresse.qc.ca/blogue/2015/03/20/besoin-journalistes-scientifiques-trois-fois-oui
Cette information renvoie sur la page du site canadien de nouvelles scientifiques « Science presse » :
Qui renvoie sur l’article «La pilule de l’homéopathie au fond de la gorge» :
Pour, in fine, renvoyer, via le site français rationaliste de la «Zétététique», vers l’article «La validité scientifique de l'homéopathie en question, Quelques réflexions critiques» datant de 2002 qui ignore tout de l’importance du vide et de la théorie quantique des champs de 1925 ! :
Morale de l’histoire : « Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois »


Les rationalistes à l'offensive :

http://www.wikistrike.com/2015/04/les-medecines-douces-n-ont-pas-plus-d-effet-qu-un-bain-chaud.html 


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L’homéopathie est une médecine qui accepte de franchir les limites de la matérialité
Article : Homéopathie, l’invisible en évidence
 

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"How do super-Avogadro dilutions in Homeopathy work?"
Scientific plausible mechanism of biological action and pathways of 'potentised high dilutions'
Dr. Nancy Malik
A. MEMORY AND ACTION OF UNIQUE WATER STRUCTURES (1988)
B. POTENTISATION ALTERS THE PROPERTIES OF WATER (Elia V, Niccoli M, 1999)
C. SUCCUSSION INDUCES SUPRAMOLECULAR ORGANISATION OF WATER (Jean-Louis Demangeat, 2009)
D. PRESENCE OF NANOPARTICLES (Harassant S Chikramane et. al. 2010)
F. CORPOREAL SIGNIFIERS (Madeleine Bastide and Lagache A, 1995)
https://drnancymalik.wordpress.com/article/how-homeopathy-works/ 

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Les hautes dilutions ; une nanopharmacologie ?

«Recent Advances in Nanoparticle Research in Homeopathy»


Dr. Nancy Malik presents some research suggesting a possible role for nano particles in explaining homeopathy.


http://hpathy.com/scientific-research/recent-advances-in-nanoparticle-research-in-homeopathy/ 

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"Supramolecular Nanostructures in Highly Dilute Solutions Required for Biological Activity"

Stable structures containing billions of water molecules in highly dilute solutions of chemical compounds are formed only in the presence of ambient electromagnetic fields; they exhibit physical properties distinct from bulk water and are essential for biological activity

Résumé : 

Au cours des 6 dernières années, Konovalov et son équipe ont étudié environ 100 composés à des concentrations de 10-2 à 10-20 M, dilués à partir d’une solution initiale et après une agitation vigoureuse (succussion). La liste comprend des antioxydants, des régulateurs de croissance des plantes, des neuromédiateurs, des vitamines, des tranquillisants, des hormones, divers médicaments ainsi que des substances d'effets biologiques inconnus. Les composés sont des molécules simples, comme la glycine mais aussi des composés macrocycliques complexes comme les porphyrines ou les calyxarenes.

Ils ont analysé la conductivité électrique, la tension superficielle, le pH et, dans certains cas la perméabilité diélectrique et l'activité optique à différentes dilutions. Pour mesurer la taille des nanostructures formées en solution, l'équipe a utilisé la diffusion de lumière dynamique (DLS). La DLS est une technique physique généralement utilisée pour déterminer la distribution de la taille des petites particules en suspension ou en solution des polymères. Des chimistes de l'eau ont découvert que cette technique permet également la détection de nano-objets dans des solutions hautement diluées qui ne recèlent que très peu de molécules de soluté, ce qui a grandement facilité la recherche sur ces solutions. Dans le même temps, la technique détermine la surface électrique (potentiel zêta) des nano-objets.


Récemment, les expériences ont été réalisées à la fois sur un banc classique de laboratoire et dans un structure permalloy trois couches (fer / nickel) qui isole des champs électromagnétiques externes. Ainsi par exemple, le champ géomagnétique a été ramené à un millième de son niveau normal.


Les nouveaux résultats sont une avancée majeure car ils indiquent que la formation des nanostructures à hautes dilutions nécessitent des champs électromagnétiques et que ces nanostructures sont essentielles pour produire des effets biologiques. Ils confirment et élargissent les conclusions précédentes. La prochaine étape pour d'autres laboratoires consiste à  répéter ces expériences, afin de mieux caractériser les nanostructures associées à chaque soluté, et d'identifier les signaux électromagnétiques spécifiques des nanostructures qui sont également prévisibles par la théorie de champ de l'électrodynamique quantique
 
http://www.i-sis.org.uk/Supramolecular_Nanostructures_in_Highly_Dilute_Solutions.php


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"Extreme homeopathic dilutions retain starting materials: A nanoparticulate perspective"

La première démonstration par microscopie électronique et spectroscopie plasma de présence de nanoparticules de métaux dans des hautes dilutions (10 puissance 60 et 400) 




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"An evaluation of Avogadro’s number in the light of HRTEM and EDS studies of high dilutions of Ferrum metallicum 6, 30, 200, 1M, 10M and 50Mc"


De hautes dilutions (de 6 CH (10-12 M) à 50.000 CH = 50 Mc (10 -100000 M) de Ferrum Metallicum montrent la persistance de nanoparticules



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"Extending the Adaptive Network Nanomedicine Model  for Homeopathic Medicines: Nanostructures as Salient Cell Danger Signals for Adaptation"

http://www.symbiosisonlinepublishing.com/nanoscience-technology/nanoscience-technology24.pdf 


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"A model for homeopathic remedy effects: low dose nanoparticles, allostatic cross-adaptation, and time-dependent sensitization in a complex adaptive system"
 

Cet article propose un nouveau modèle de l’action des remèdes homéopathiques sur les systèmes vivants. La recherche indique que les remèdes homéopathiques (a) contiennent une source mesurable de nanoparticules de silice dispersées de manière hétérogène dans une solution colloïdale; (B) agissent en modulant la fonction biologique du réseau de réponse au stress allostatique (c) évoquent des actions biphasiques sur les systèmes vivants via des effets endogènes adaptatifs et amplifiés dépendants des organismes; (D) améliorent la résilience systémique.

http://bmccomplementalternmed.biomedcentral.com/articles/10.1186/1472-6882-12-191 
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"Unravelling the mystery of high dilution"

Démêler le mystère des hautes dilutions

http://extraordinarymedicine.org/unravelling-the-mystery-of-high-dilutions/ 

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«The mathematics of dilution». Chatterjee BK 

In Homeopathy (2014) 103, 143-146.





Résumé :


L'objection majeure faite à la médecine homéopathique est que les doses de médicaments prescrits dans certains cas, sont trop diluées pour que tout ingrédient actif soit présent. Les médicaments seraient donc rendus inactifs, ce qui nécessite de nouvelles explications pour comprendre leur action. Un examen plus approfondi du processus de dilution à la lumière de l'équation de Langmuir montre que les médicaments homéopathiques peuvent ne pas être aussi dilués comme une application simpliste du principe d'Avogadro le suggère, en raison des effets de surface.


Introduction :


Les médicaments homéopathiques sont utilisés dans de grandes parties du monde et les preuves de leurs effets sont bien prouvées in vitro.



La principale critique à la médecine homéopathique est qu'elle emploie des dilutions comme 60X (60Décimales ou 30Centésimales) où la concentration de l'ingrédient actif est de 10-60 fois la concentration initiale. Si l'on suppose la présence de 1 Mole de l'ingrédient actif dans la teinture mère, alors la probabilité qu'une molécule de l'ingrédient actif soit présente dans un litre de solution à une dilution de 30C serait de 6x 10-37, qui est incroyablement dilué. Arnica 30C, l'extrait alcoolique d’Arnica Montana (contenant de l’hélénaline parmi d'autres composés actifs) dilué 1060 fois est utilisé pour ses propriétés anti-inflammatoires et anti-tumorales. En supposant que la teinture mère contenait 262,3 g d’hélénaline dans un litre d'alcool, la probabilité de trouver une molécule d'hélénaline dans 1 ml d’Arnica 30C serait de 6x10-40.



Diverses tentatives ont été faites pour comprendre l'action des médicaments à une telle « super » dilution du nombre d’Avogadro Récemment, toutefois, des preuves expérimentales montrent qu’il existe plus que la quantité attendue de matières actives présentes à des dilutions extrêmes dans les solutions. Ici, un modèle mathématique simple de dilutions est présenté, où le rôle des interfaces sur la dilution a été pris en compte. La loi d'Avogadro n’est pas remise en question, mais tout simplement le rôle des surfaces de la dilution est intégré.



Le modèle d'adsorption de Langmuir prévoit qu’une monocouche de molécules adsorbées est en équilibre dynamique avec celles présentes dans la solution. L'équilibre entre l'état adsorbé et l'état dissous résulte dans une augmentation linéaire initiale du nombre adsorbé avec la concentration de la molécule dissoute, atteignant par la suite une saturation.

Le modèle n’est pas spécifique au type de molécule du principe actif ou du solvant. L'objectif de ce modèle est d'aider à concilier certaines observations récentes de concentrations plus élevées inattendues aux hautes dilutions.

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Applications aux dilutions Hahnemanniennes et Korsakoviennes


 
Selon les calculs classiques des hautes dilutions, plus aucune molécule active ne persisterait au-delà de la 12è CH. En prenant en compte la formule de Chatterjee qui intègre la densité de surface et la surface libre du principe actif dans l'interface solide-solvant, une 30 CH équivaut en réalité à une 17 CH. (Voir publication pour les calculs)


En suivant la même logique que précédemment, une 30 K équivaut en réalité à une 9 K, dilution à laquelle intervient un plateau de concentration.
Cette persistance de principes actifs au-delà du nombre d'Avogadro est complémentaire de la formation de nanostructures apparaissant au cours des succussions.

NB : les courbes des dilutions proviennent du livre de Paul Bacquès, "De l'allergie au cancer", 1978, éditeur Maloine

L'auteur indique que : "En admettant qu'après un certain nombre de lavages du flacon, nous ayons une adsorption de 1010 molécules sur la paroi et qu’à chaque nouveau lavage, nous enlevions 105 molécules, en réalisant cette opération une fois par minute, il faudrait la pratiquer près de deux ans avant de tout retirer"    
  
NDLR : On supposera ici que le calcul avec les quantités indiquées sont valables au delà de la 9K

Cette indication d'une rétention (adsorption) minimale de principes actifs sur les parois de tubes en verre  dans les dilutions korsakoviennes est étayée par des publications (qui seront bientôt mise en ligne sur ce blog). Cette réalité indique la méconnaissance de certains "commentateurs" sur ce sujet comme par exemple la page Wikipédia sur les dilutions homéopathiques : 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dilution_hom%C3%A9opathique 

Concernant les dilutions Hahnemanniennes, ces mêmes contributeurs  ignorent également les travaux nombreux sur les nanostructures persistantes au fil des succussions, les mesures spectroscopiques différentielles entre solvant et hautes dilutions, le Vide Physique Aqueux... pour expliquer l'action des hautes dilutions y compris sur des cultures cellulaires ("peu enclines à l'effet placebo").  Connaitre son sujet dans toutes ses dimensions est un préalable intellectuel pour émettre un avis quel qu'il soit.... 

                                                                * * * 
 
"Molecules and nanoparticules in extreme homeopathic dilutions : is Avogadro's constant a dogma ?"

La constante d’Avogadro est-elle applicable au potentiel pharmacologique des hautes dilutions ?

https://www.academia.edu/7772460/Molecules_and_nanoparticles_in_extreme_homeopathic_dilutions_is_Avogadro_s_Constant_a_dogma

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Physique quantique et hautes dilutions : Allopathie versus Homéopathie

 Dans cette vidéo , le Pr Marc Henry analyse l'efficacité comparée des médications allopathiques versus homéopathiques

https://www.youtube.com/watch?v=-DU9Z44QvlI 

 (commentaires de 2'.40 à 5'.10) 






A suivre...